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Aménagement durable

Qualité de l ‘air intérieur

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publié le 2 septembre 2014

Nous passons de 70 à 90 % de notre temps (voire plus pour certaines populations sensibles comme les jeunes enfants et les personnes âgées) à l’intérieur de locaux divers (locaux d’habitation, de travail ou destinés à recevoir le public) et de moyens de transport, où nous sommes exposés à divers polluants, principalement par inhalation. Une mauvaise qualité de l’air peut favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, ainsi que des allergies et de l’asthme.

Depuis quelques années, une attention croissante est portée à ce sujet, avec en particulier la création par les pouvoirs publics, en 2001, de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI). La vocation de cet observatoire, mis en œuvre par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), est de dresser un état des lieux des expositions aux polluants de l’air observés dans les lieux de vies et d’en établir les déterminants, afin d’apporter les informations nécessaires à l’évaluation et à la gestion des éventuels risques.Néanmoins, l’air intérieur fait partie de la sphère privée, il est donc nettement plus difficile à investiguer alors que les concentrations de polluants peuvent y être élevées et n’ont pas de valeurs limites établies. Afin de réduire les risques liés à une mauvaise qualité de l’air intérieur, il convient de limiter les sources de pollution et d’aérer de façon régulière.

Qu’est ce ?
Mélange de gaz contenant 78% d’azote, 21% d’oxygène, 1% d’argon, des traces de néon, krypton, xénon et hélium.
Une mauvaise qualité de l’air peut favoriser l’émergence de symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, ainsi que des allergies et de l’asthme.

Des sources de pollution multiples :
l’air extérieur,
certains matériaux de construction,
les appareils à combustion,
les équipements, l’ameublement,
les produits d’entretien et de bricolage,
l’activité humaine (cuisine, etc.),
le mode de vie des occupants (tabagisme, aération insuffisante, etc.),
les biocontaminants (poussière de maison, allergènes des acariens et du chat), etc.

Comment limiter les émissions de polluants en contrôlant les sources de pollution

  • par la conception même du bâtiment : choix du site, implantation, orientation, etc. ;
  • à travers le choix des équipements, matériaux et produits de construction, de décoration et d’ameublement, mais aussi d’entretien et de bricolage ;
  • par un comportement d’usage adapté (limitation de la fumée de cigarette, entretien des appareils à combustion, respect des doses d’utilisation des produits d’entretien, d’hygiène et de bricolage)

Une préoccupation récente des pouvoirs publics

En 2001 : création de l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI) mis en œuvre par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB),
Finalité : dresser un état des lieux des expositions aux polluants de l’air observés dans les lieux de vies et d’en établir les déterminants, afin d’apporter les informations nécessaires à l’évaluation et à la gestion des éventuels risques.

Des mesures de prévention

Les Fiches de Déclaration Environnementale et Sanitaire (FDES) pour les matériaux et produits de construction.
Une base de données nationale de référence sur les caractéristiques environnementales et sanitaires des produits de construction (INIES) construite de produits de construction fournies par les fabricants ou syndicats professionnels. Cette base de données est d’accès libre sur le site www.inies.fr.

Le Plan Nation d’actions pour la Qualité de l’Air Intérieur (QAI)
Le guide de la pollution de l’air intérieur (format pdf - 1.2 Mo - 02/09/2014)
"Les bons gestes pour un bon air" (format pdf - 1.3 Mo - 02/09/2014)